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 Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise

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julien
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MessageSujet: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Ven 06 Avr 2007, 11:19

Bonjour.
Comme vous le savez sûrement,Guilhem Nayral et Loïc Pillois ont été retrouver après 7 semaines de disparition au coeur de la forêt Guyannaise.
J'aimerai avoir votre avis de métropolitains sur cette histoire, et comment sont perçu ces deux personnes, car ici je n'ai que la version Guyannaise de l'affaire et ce n'est franchement pas très "joli".
Merci.
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Ven 06 Avr 2007, 12:08

Bonjour,

Je ne donnerai que mon avis, faute d"en avoir parlé avec d'autres personnes.

Basé sur ce qu'ont écrit les quotidiens du S-Ouest

Partis avec dix jours de vivres ils ont pu tenir plusieurs semaines en buvant l'eau des mares et vivant sur les maigres ressources du terrain.

Le premier a pu arriver dans un village pour alerter les autorités, son compagnon étant légèrement blessé et affaibli est resté a environ six heures de marches au bord d'un cours d'eau .

Guère de précisions sur leur aventure .


Mon avis:

A moins d'avoir déjà l'expérience de la jungle, il me parait débile de partir ainsi à deux sans guide.

Ancien instructeur para, perso je ne le ferai pas .
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Dim 08 Avr 2007, 19:25

Bonjour. Je ne peux que citer ce qui a été dis sur le blog de la famille...


J'ai travaillé 22 ans à l'Office National des Forêts dont 9 en Guyane sur 20 ans passés dans ce département et pense bien connaitre cette forêt. Les commentaires auxquels je me livrerai ci-dessous se veulent pragmatiques.

Une chose est certaine : Perdus depuis plusieurs semaines, ils n'ont pas fait de sur-place pendant tout ce temps.

Je ne vois pas d'arme dans le listing de matériel. Cette absence constitue à mon avis une erreur. On ne part pas pour 100 kilomètres de jungle guyanaise sans être armé. Les mauvaises rencontres peuvent aussi n'avoir que deux pattes et une arme a toujours des vertus dissuasives.

Je ne vois pas non plus dans ce listing, un petit kit de pêche permettant une survie "facile".

Pas de trace non plus de produits traitant les échauffements. Humidité + transpiration + frottement des vêtements = échauffements douloureux au niveau de l'aine. J'ose espéré que leur expérience leur aura fait éviter les vêtements et sous-vêtements en Nylon.

Parcourir une distance de 100 kilomètres en seulement douze jours me parait utopique. Généralement, on table sur une moyenne journalière de 4 à 5 kilomètres seulement. Cette distance est encore révisable à la baisse en fonction des reliefs, de la densité de végétation et surtout de la condition physique.

Découlant de l'observation ci-dessus, 12 jours de nourriture sont nettement insuffisants.

L'absence de traces ne me surprend pas outre mesure. C'est justement dans les zones de forêt primaire, souvent très claires qu'il n'est pas nécessaire de sabrer à tout va. La progression y est aisée mais c'est aussi là que le risque de se perdre est le plus important.

Si on élimine l'hypothèse de l'agression sauvage, il resterait à envisager :

1) Chute d'un arbre sur le bivouac.
2) Accident, blessure de l'un d'eux.
3) Perte pure et simple avec ou sans un des deux hommes physiquement diminué par une blessure.
4) Trajet réellement effectué inférieur au prévisionnel.
5) Modification du parcours suite à évènement imprévu.

Plusieurs inconnues demeurent :

Le niveau de cohésion du binôme.
La connaissance de techniques élémentaires de survie.
Mars est le début de pic de fructification en forêt guyanaise. Les graines peuvent s'avérer un apport précieux de nourriture. Quel est le niveau de connaissance botanique des deux randonneurs en la matière ?
Le potentiel psychique. Ce point est des plus importants. Le moral peut baisser rapidement en cas d'égarement. Si la panique s'installe elle détruit la cohésion de groupe, annihile ses capacités de raisonnement et le conduit à sa perte.

Je ne pense pas que la question de la nourriture constitue un problème. De tous les milieux naturels prétendus hostiles, la forêt amazonienne est un de ceux offrant le plus de potentiel en la matière. Il est possible de capturer de petits poissons à l'aide d'une machette. En mars, les tortues et les serpents bougent beaucoup et les rencontres ne sont donc pas rares.

Le problème est donc ailleurs.

Mes hypothèses :

Au bout de douze jours de progression, ils n'ont parcouru qu'un peu plus de la moitié de la distance et sont à court de vivres. Ils sont fatigués et dans les environs de Saül.

Pour une raison quelconque, ils ont modifié le parcours original, suivi une crique. S'ils sont en bonne forme physique, ils ressortiront sur un fleuve quelconque, tout dépendant du bassin versant sur lequel ils étaient situés au moment de la prise de décision.

La résistance humaine est souvent surprenante. Je crois qu'il faut conserver espoir qu'ils s'en sortent par eux-mêmes ou alors fassent une rencontre heureuse et salvatrice.

Ecrit par : DEPLANQUE | 27.03.2007

Bonjour,

Le but de ce mail n'est pas d'être alarmiste mais d'apporter un peu plus d'informations aux intervenants précédents par rapport à la forêt amazonienne. La liste d'équipements présentée dans ce blog montre le manque de recul ou d'expérience des 2 hommes par rapport aux risques présentés par la forêt guyanaise. Il est totalement inconcevable (pour moi) de faire un trip comme le leur (très difficile) sans emporter un GPS fonctionnant sous couvert végétal. Ici, c'est toujours la course au GPS performant puisque tous les GPS ne conviennent pas du fait de la densité de la forêt. Les 80 kms à vol d'oiseau peuvent être parcourus en 12 jours comme ils l'avaient prévu mais il est totalement impossible de tracer droit dans cette forêt même avec un GPS. Des zones sont d'accès très difficiles (type 'bambouseraie', gros chablis, pinotières...) et doivent être contournées afin de ne pas y laisser toute ses forces à élaguer. C'est là que le GPS permet de retrouver la bonne direction sinon il faut connaître les techniques d'orientation en forêt (légion...) ce qui n'était certainement pas leur cas. Compter seulement sur une boussole et une carte me paraît léger voire présomptueux. Le moindre angle pris fait éviter Saül facilement sur 80 kms qui deviennent très rapidement 120 km avec l'évitement nécessaire d'obstacles. Autre chose, concernant l'évolution en forêt, il convient généralement de marquer son passage (traces sur les arbres et bris de branches et arbrisseaux) afin de pouvoir faire facilement chemin retour en cas de coup dur : méconnaissance ou trop grand amour des arbres ?

Ensuite, lorsqu'on est novice ou pas d'ailleurs, il paraît réconfortant de louer un telephone satellite qui permet de joindre des secours en cas d'accident divers ne permettant pas de pouvoir continuer à progresser mais cela n'est pas partagé par tout le monde puisque le but est souvent de se retrouver seul, libre, indépendant, au milieu de la nature et le téléphone reste un lien avec la civilisation. De plus, cela reste cher.

La trousse à pharmacie est également un peu juste. Tout le monde atrappe très facilement des mycoses en forêt du fait de l'humidité omniprésente. Les vêtements ne sèchent jamais d'un jour à l'autre et les chaussures sont mouillées constamment d'où le développement très rapide de champignons qui font des coupures douloureuses entre les orteils. Pour lutter contre cela, il convient au minimum de se nettoyer les pieds tous les soirs, de les sécher au maximum près du feu et d'y appliquer des poudres ou pommades type mycoster ou autre.

J'ai également compris qu'ils étaient parti avec une carte pas très précise (celle de la Guyane ?) et là aussi en se renseignant, il est toujours possible de se trouver des cartes beaucoup plus précises sur les différentes zones de la Guyane.

Ce qui m'étonne par rapport aux recherches, c'est que les gendarmes n'aient pas trouvé de traces de feu avec les moyens mis en oeuvre de détection de chaleur. Il semblerait qu'ils n'aient pas fait de feu ce qui paraît être pourtant un réflexe évident lorsqu'on est en détresse. Ont-ils perdu leurs briquets... ?

Même si je rejoins leur vision concernant la chasse, il est par contre souvent nécessaire de posséder une bonne ligne d'acier et un gros hameçon qui permettent de pouvoir pêcher l'aïmara (gros poisson carnassier) sans être un grand pêcheur et d'agrémenter le quotidien très difficile et oppressant en forêt.

Voilà, je m'arrêterai là... pour ne pas inquiéter les familles. Les risques, il y en a. Pas toujours ceux qu'on croit mais tout aussi dangereux puique le risque principal reste la chute d'arbre.

D'autres guyanais ne partagent peut être pas la même vision ou expérience. Quoiqu'il en soit, je suis de tout coeur avec vous et essaie de partager votre optimisme même si, ici, nous n'y croyons plus trop. Peut-être auronts-ils pris l'option de suivre une petite crique qui doucement les sortira de l'enfer vert ?

Amicalement.

Ecrit par : Phigu | 27.03.2007

Tout-à-fait d'accord avec l'intervention précédente surtout sur l'aspect de la préparation, de l'équipement quelque peu sommaires et sauf sur le point des distances parcourues. La région est terriblement accidentée. Il s'agit d'un relief en peau d'orange, une succession de collines avec parfois des ravins très profonds dont les franchissements à répétition se révèle harassants. Une perte d'énergie considérable s'en suit avec son corolaire la fatigue.
L'absence de feu apparait comme un élément inquiétant, portant à croire en un accident survenu peu de temps après leur départ.
Pour les lignes à aïmara, il faut les escher et pour ce faire, il faut une arme.
Pour ce qui est des malheureux parents, il y a hélas bien longtemps qu'ils doivent avoir dépassé le stade de l'inquiétude. Le devoir des intervenants, au-delà de la compassion et de la sympathie devant leur être témoigné doit aussi être de faire preuve de réalisme.
Une promenade en harmonie avec la nature, le manque d'informations, l'angoisse, se perdre en hypothèses... Il est rageant d'être en proie à l'impuissance, totalement désarmé face à une telle situation.
Pourtant, parmi le grand nombre de personnes se perdant en forêt guyanaise, beaucoup s'en sortent au bout de quelques jours, deux semaines, parfois trois.
A mon humble avis, les chances d'un heureux dénouement se font chaque jour plus minces mais restent encore possibles.

Mon avis est a peu près le même que ces deux personnes. J'ajouterai seulement qu'on peux justifier le coût (énorme) des recherches en disant que la vie n'a pas de prix. Mais quand pour sauver 2 goglus qui sont aller se perdre en forêt, on risque la vie de dizaines d'autres (je parle des militaires qui sont parti a leur recherche), la il faut ce poser des questions. Je vous rappellerais seulement qu'un des militaires partit en foret pour les recherches c'est fait rapatrier car il n'avait plus de peau aux pieds et attrapé le paludisme.
Pour finir je dirais que je trouve l'attitude de ces personnes irresponsable et que ici , en guyanne, ce sont loin d'être des héros.....

P.S. l'adresse du blog de la famille est : http://guilhem-loic-guyane.blogspirit.com/
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Lun 09 Avr 2007, 18:48

Bonjour,


Merci pour ces infos !

Voici ce qu'écrit Sud Ouest a propos d'eux



Loïc Pillois. Le rescapé doit retrouver sa famille aujourd'hui à Bordeaux
PHOTO AFP

De mémoire de Guyanais, l'aventure vécue par Loïc Pillois et Guilhem Neyral est inédite. Survivre cinquante jours en forêt, sans vivres au bout de deux semaines, ressemble à un authentique exploit. « La forêt est un milieu particulier, mais pas plus hostile que Paris pour un Indien qui n'a jamais vécu dans une ville », tempère Pascal Studer, qui fait partie de la Compagnie des guides de Guyane.
Et pourtant, lorsqu'on entend les récits de cet habitué des randonnées non balisées au coeur de la forêt équatoriale, on apprend que l'on peut croiser là-bas des jaguars, des anacondas ou des mygales. « Mais la première chose que l'on voit, précise-t-il, ce sont les insectes. Il y en a partout. On estime à 300 000 le nombre d'espèces différentes. Le reste de la faune se compose de quelques mammifères, de reptiles et d'oiseaux. La plupart vivent au niveau de la canopée, c'est-à-dire à la cime des arbres, là où passe la lumière. »


Comme des crabes. Loïc et Guilhem ont d'ailleurs raconté avoir survécu en mangeant certains fruits, qu'ils testaient jour après jour, mais aussi des coléoptères, des larves, des mygales ou des tortues. « Le fait de manger des mygales est connu chez nous », explique encore le guide professsionnel Pascal Studer. « Certains Indiens le font régulièrement. Idem pour les tortues. On n'en trouve plus dans les restaurants parce que c'est une espèce protégée. »
L'image des mygales a bien entendu frappé les esprits. Ces araignées peuvent atteindre 30 centimètres de diamètre (avec les pattes) et se mangent cuites, un peu comme des crabes. « Loïc et Guilhem étaient déjà allés là-bas. Notamment avec un ami spécialiste des insectes, qui leur a montré comment se nourrir », rappelle Angélique Pillois, la femme du Girondin, qui n'a jamais douté de la capacité de son mari à s'en sortir. « Les mygales n'attaquent qu'en cas d'extrême danger, précise de son côté Pascal Studer. On peut les manipuler assez facilement, tout en faisant attention aux poils urticants de leurs pattes. »
La même matière urticante qui a provoqué l'anesthésie de la bouche de Guilhem Neyral après avoir mangé la partie d'une mygale qui n'était pas assez cuite. C'est à partir de ce moment-là, au bout de six semaines dans la forêt, que le Varois a commencé à perdre de ses forces. Au bout de l'aventure, lorsqu'il a été hélitreuillé jeudi, il avait perdu 25 kilos et était épuisé.


Indiens et orpailleurs. Son compagnon girondin, Loïc Pillois, n'a pas connu le même sort. S'il a perdu 8 kilos au bout de ces sept semaines, il a cependant pu rejoindre seul le tout petit village de Sal et prévenir les secours, au bout de cinquante jours au milieu de l'enfer vert.
« La forêt est un enfer pour qui ne la connaît pas », commente Pascal Studer. Les anacondas, par exemple, n'attaquent pratiquement jamais ou alors par accident. Certains randonneurs ont disparu, mais on ne saura jamais ce qui leur est arrivé. Le plus dangereux en forêt reste la chute d'un arbre ou d'une branche qui provoque une blessure. Sinon, n'oublions pas que des gens vivent tous les jours dans ce milieu. Les Indiens, mais aussi les orpailleurs. C'est d'ailleurs un des principaux dangers de la forêt guyanaise aujourd'hui. Certains peuvent attaquer les randonneurs à la recherche de vivres. »
Loïc Pillois et Guilhem Neyral n'ont pas croisé âme qui vive lors de leur périple de près de sept semaines. Ils n'avaient prévu que quinze jours de randonnée. Mais au fil de leur marche, ils se sont rendu compte qu'il n'allaient pas assez vite. C'est alors qu'ils ont décidé de s'arrêter en haut d'une petite colline à découvert, et d'allumer un feu pour que les secours puissent les repérer. Pendant trois semaines, ils ont attendu là, en vain, entendant parfois le bruit des hélicoptères de l'armée, qui ne les ont jamais repérés.


A coups de machette. Vue d'en haut, la forêt amazonienne est un immense rideau vert émeraude qui ne laisse pas grand-chose filtrer. Avec un air saturé à 90 % d'humidité en pleine saison des pluies, le moindre rayon de soleil provoque une brume au-dessus des arbres.
Au bout de trois semaines de bivouac, les deux randonneurs ont décidé de repartir. Le temps qu'ils auront passé loin du monde s'explique aussi par la difficulté à avancer dans cette région, en pleine saison des pluies, dans une forêt où il faut parfois se faufiler à coups de machette.
« On savait que Loïc avait une capacité de survie, mais pas à ce point-là », commentait hier son père Philippe Pillois, qui attendait son fils avec impatience. Loïc doit atterrir ce matin en Gironde. Affaibli et extrêmement amaigri, son compagnon Guilhem Neyral ne devrait pas regagner la métropole avant la fin de la semaine
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Sam 14 Avr 2007, 15:44

Bonjour, si on part à l'aventure comme ça, penser toujours que l'on peut mettre la vie d'autrui en danger en jouant les va-t-en-guerre sans prendre le maximum de précaution :ceux qui vous accompagnent, ceux qui vous cherchent.. J'ai fait pas mal de brousse africaine (savane et forêt dense) mes réserves d'eau, vivre etc... étaient toujours doublées et surtout, surtout je prenais un maxium de précautions et de prudence, ne serait-ce que pour ne pas mettre en danger la vie des personnes qui m'accompagnaient, ou qui qui étaient restées à la maison. Il m'est arrivé de me perdre..heureusement de m'en sortir seule, mais je n'étais pas fière du tout et je ne m'en suis pas vantée.
Je ne me rappelle plus des faits exacts, mais il y avait deux montagnard qui avaient provoqués des recherches dangereuses qu'on avait pu localiser grace à un portable et qui ensuite avaient vendu leur "reportage"...vous pouvez me rafraîchir la mémoire?
Ceux-là aussi veulent vendre leur histoire......
Il ne faudrait pas que cette aventure génère des vocations..
amicalement
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Sam 14 Avr 2007, 16:41

Bonjour,
En ce qui concerne la vente de leur histoire, la région Guyanaise étudiera un possible remboursement des frais de recherche (1H00 de super frelon est estimé a environ 30 000€).
Mais pour le reste ne serait-ce pas une supercherie????
A voir!
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Dim 15 Avr 2007, 18:27

Bonjour,


J'ai entendu ce matin une journaliste se plaindre que le Bordelais avait demandé 1000 € pour répondre a une interview !

Oui je me demande aussi si derrière cette histoire ne se cache pas une supercherie .
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MessageSujet: Re: Retour des deux disparus de la forêt Guyanaise   Aujourd'hui à 14:49

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